Voila une fanfic que j'ai réelement aimé donc je vous en fais profité. Je mescuse des faute dans les prenom si il y en a, des photo dorthographe ou de syntaxe.
Si vous voulez changé quoi que se soit sur les nom des personnage allez ici * Ne vous inquietté pas et mettez vos prenom c'est juste pour les nom des personnages.
Juste un mec comme les autres...
Chapitre 1
Les « Tokio Hotel » avaient connu un succès fulgurant depuis leurs débuts en été 2005.
Ils étaient l'objet de plusieurs milliers de rêves et fantasmes...En Allemagne et dans les pays alentours, ils étaient n°1 et ils le savaient bien. Ils s'apprêtaient à commencer leur tournée en France. En effet, leur album cartonnait là-bas, et des milliers de fans les y attendaient.
[...]
Le chanteur, , 17 ans, brûlait d'impatience. Il adorait les concerts, il s'y donnait à fond et on le lui rendait bien. A force de lire, enfin, d'essayer de déchiffrer les lettres enflammées des fans françaises, il avait eu un véritable coup de cœur pour cette langue.
Brusquement, il s'était décidé à l'apprendre. Il demanda à ce qu'on lui trouve un professeur particulier pendant ses rares heures de libre.
Trois mois avant la tournée, il se mit donc sérieusement au Français. Il l'avait rajouté à ses cours au lycée et travaillait comme à son habitude, dans les bus, les hôtels...
Mais ça lui plaisait tellement, qu'au bout de deux semaines, il s'était mis à écouter de la musique, visionner des vidéos, traduire ses lettres francophones. Il dévorait aussi les livres et dictionnaires pour apprendre toujours plus. Il aimait ça, il se débrouillait, et le faisait savoir : ses interviews pour magazines français n'était même plus traduits, lui même faisait la traduction à son groupe.
Il s'améliorait de jour en jour et, un mois et demi plus tard, il déclara publiquement qu'il comprenait désormais le Français.
Le nombre de lettres a triplé et les fans étaient hystériques. Cela représentait un énorme pas vers les bras de : pouvoir se parler !
Les autres membres du groupe hallucinaient : son frère Tom ne cessait de lui demander s'il avait été touché d'une maladie mentale ou s'il était Tombé amoureux fou d'une française.
Ce n'était pas le cas. Il fit remarquer à son frère que son champ de chasse était plus large puisque maintenant il pouvait parler à des filles françaises, belges, et même africaines...Alors que ce dernier devait se restreindre à l'Allemagne.
Apparemment, ça suffisait à Tom, puisque il pouvait avoir n'importe laquelle, pas besoin de parler, ce qui n'était pas faux...
Mais ça, s'en foutait. Il ne voulait pas qu'on l'aime juste parce qu'il est beau, riche, sexy et célèbre. Ca n'avait aucun intérêt pour lui, il voulait être aimé, pas adulé, et pour ce qu'il était.
Certaines de ses fans le décevait : au lieu d'aimer sa musique, elles aimaient son corps et au lieu de crier les paroles des chansons du groupe, elles criaient « je veux un enfant de toi » et ça, sans même le connaître. Ca lui paraissait futile et débile, bien qu'au début assez flatteur. Mais ça finissait par le saouler : ces filles voulaient épouser un mec qu'elles avaient vu en photo et qui « a l'air cool » pendant les interviews. Et le pire, c'est qu'elles lui faisaient culpabiliser quand il refusait.
D'autres se mettaient à pleurer rien qu'à le voir, même de loin, encore d'autres s'évanouissaient en le touchant ; il avait l'impression d'être quelqu'un d'autre, un truc qu'on veut parce qu'on peut pas l'avoir, et pas pour sa vraie valeur.
La fille qu'il aimera et qui l'aimera devrait carrément ignorer l'existence de TH, pour le juger comme un mec et pas une star.
Mais bon courage pour trouver ! Il savait que beaucoup ne connaissaient pas encore Tokio Hotel en France, une lueur d'espoir peut être, enfin, jusqu'à ce qu'elle l'apprenne, et là ou elle le largue, trahie, ou elle s'en vante et profite, ce qui est pire.
Mais bon, il trouvera bien. De toutes façons, il ne cherchait pas, il attendait, patiemment...
Il se consacrait à sa musique, ses fans, son groupe, sa famille, et depuis peu, ses études. Il travaillait beaucoup plus maintenant, et il y avait repris goût.
Maintenant que son emploi du temps était bien rempli, bien organisé, il dormait mieux, il ne s'inquiétait plus pour son avenir, et, du coup, il assurait partout.
Il était fier de lui, satisfait de sa vie.
[.............]
Julia, elle, est une fille comme les autres. Elle est Française, elle habite . Elle est plus jeune que lui. Elle va sur ses 15ans.
Mais franchement, on dirait pas. Elle est très mature, ses potes sont tous plus vieux, elle se sent comme eux, elle fait pas de différence, et eux non plus.
Ses parents n'arrêtent pas de lui rappeler que c'est une gamine, ils lui disent qu'elle veut trop vite grandir, ils comprennent pas.
Ils peuvent pas savoir qu'elle a pas choisi, que pour elle ceux de son âge sont gamins, qu'elle a déjà passé cette étape.
Mais sa sœur, contrairement à elle, a grandi lentement. Elle vit dans son univers, ne sort pas beaucoup. Elle a trois ans de plus, elle s'en fout des mecs, elle pense qu'à écrire. Satisfaits, ses parents la désignent comme l'ado idéale et veulent formater Julia à elle.
Mais Julia aime les autres, aime les gens, aime la vie et veut en profiter.
Il n'y a pas très longtemps, celle-ci a découvert un groupe Allemand de rock, Tokio Hotel, elle aime beaucoup ce qu'ils font, trouve le Guitariste particulièrement beau. Par contre, elle a tout de suite été refroidie quand elle a vu les fans qui balançaient leurs strings sur la scène et qui les demandait en mariage.
Elle trouve que c'est abusé. Surtout que ces filles sont maso sur les bords. Elles savent très bien que ça arrivera jamais et pourtant elles continuent de croire et elles pleurent tous les soirs en gardant espoir.
« C'est dingue ! On Tombe pas amoureuse sur une photo ! On peut apprécier, même flasher, mais tu aimes pas du papier quand même ! »
Bref elle adore ce groupe, trouve mignon le Guitariste, mais ça s'arrête là.
Sa mère lui a d'ailleurs offert une place pour un concert à Nice, elle ira avec un adulte, en bonne gamine qu'elle est.
Chapitre 2
[ ...]
Vite ! pourvu qu'elles me voient pas ! Je me mets alors à courir comme un malade. Malgré moi, je déclenche une horde de cris hystériques, j'ignorais que j'étais un artiste en courant, on m'acclame vraiment pour rien.
J'aperçois vite fait des pancartes avec écris « Kaulitz Ich liebe ihr ».
Pfffffff, il y a une faute ! Pourquoi elles écrivent pas en Français puisque je le comprends ?!
Ah ! Je sais ! C'est pour que Tom comprenne ! Ben oui, elles font pas de jaloux, quand elles aiment un des jumeaux, elles aiment l'autre ! Logique ! Très peu pour moi, merci.
C'est mon neuvième concert en France, enfin non, mon dixième...Euh...Bof, je sais plus, mais c'est le dernier !
Bref, apparemment, ils ont vraiment aimé l'album, c'est presque comme en Allemagne ! Ca me fait super plaisir ! J'espère au moins qu'elle savent ce que je fais dans la vie !
Bon, ne sois pas trop pessimiste quand même ! Certains t'aiment pour ton talent et pas pour ton fric et ta belle gueule !
J'avance dans le couloir grisâtre et bétonné, j'ai été obligé de rentrer par l'arrière de la salle sans quoi je serais mort écrasé par les fans.
Accompagné de Tom, on suit maintenant et dans les couloirs, qui maintenant, sont moins horribles.
Les murs sont tapissés de tableaux du groupe, on se demande vraiment où ils ont trouvé toutes ces photos. Je me rappelle plus de la plupart. J'ai posé comme ça moi ? Je me déçois, je devais être bourré.
[...]
Je vais bientôt entrer sur scène maintenant.
« Plus que dix minutes » gueule un attardé dans un microphone, je me regarde une dernière fois dans la glace, essuie la sueur accumulée à cause des 40° degrés de la loge et sort.
Ca y est. Je suis prêt. Tom ne stresse pas, comme à son habitude. Il sait très bien que même s'il se cassait la gueule, les filles trouveraient ça sexy. Lui ça lui plait.
Tant mieux.
On avance dans un couloir, puis un autre, un vrai labyrinthe. Voilà, je monte sur scène, la chaleur monte, l'ambiance, les cris.
Ca commence...
[.. Julia]
Putain ! j'en ai vraiment marre de toutes ces folles à lier ! C'est bon !
« T'as jamais vu un groupe ou quoi ?! Tu sais je suis sûre que rien que dans ta ville y'a d'autres mecs canons qui font de la musique, et ça fait pas d'eux des dieux ! »
Mais bon, elles doivent vraiment se sentir seules dans leur vie. Moi aussi d'ailleurs. L'amour c'est beau, mais pour moi c'est bien que quand il nous Tombe dessus, et pas quand on le cherche et croit l'avoir trouvé avec chaque mec qu'on croise.
J'avance d'un mètre. Ca fait cinq heures que j'attends, je voulais partir juste avant le début pour arriver au concert pile à l'heure. Heureusement, ma mère a eu la bonne idée de m'emmener faire les boutiques là bas avant, et j'ai réalisé que des filles avaient dormi là pour être devant la scène. J'ai compris que si je voulais une chance de les voir ne serait- ce que de loin j'avais plutôt intérêt à commencer à faire la queue.
Encore un mètre, toutes les dix minutes. Depuis qu'il est 15 heures je suis sur le parking de la salle, il est 21 heures, et je suis encore à des mètres de l'entrée.
Oh mon dieu !
[...]
Voilà, je suis enfin rentrée, des hystériques arrêtent pas de crier « SCHRA » avec un sale accent allemand qui ferait penser qu'elles ont carrément jamais lu le titre de la chanson, ça fait peur.
Bon, j'aperçois la scène, la plupart des filles sont dans la fosse (le trou ou tout le monde s'entretue devant la scène). Je sens le truc d'avance : ma mère va refuser que j'y aille, et je vais rien voir ni entendre, si ce n'est cris et pleurs !
Super !
Ca y est. Le logo de TH est projeté sur l'écran du fond, ça hurle, j'ai chaud.
Bizarrement, je deviens comme elles, j'ai envie de crier, mais je veux pas paraître folle aussi. Oh et puis merde ! je reviendrai pas avant longtemps à leur concert, autant profiter, et puis, tout le monde est cinglé ici !
J'ai réussi à convaincre ma maman de me laisser aller dans la fosse, mais j'ai pas le droit de m'approcher de la scène. Je m'assois sur les barrières du fond, et je vois monter sur scène.
Ca commence...
Chapitre 3
[ ]
Pendant « Rette mich », je croise le regard d'une jeune fille, à deux doigts de pleurer d'émotion. Je souris et la fixe tout le long, comme si je la lui dédiais.
C'est bientôt la fin du concert. J'me suis éclaté. J'ai adoré. Du début à la fin. On va faire monter une fille sur scène comme à chaque concert pendant « Schrei ». Elles le savent déjà et elles se bousculent toutes pour se faire remarquer, mais je vois encore moins. Je lève un peu les yeux vers le fond de la salle. Certaines sont debout et lèvent les mains, pleines d'espoir.
Alors, mes yeux se posent sur une fille, très jolie, celle de tout à l'heure. Elle a l'air d'avoir un ou deux ans de moins que moi, mais elle me plaît assez. Elle n'est pas hystérique, elle regarde, attentivement, comme un spectacle qu'on apprécie, qu'on savoure.
Ca me touche. On dirait qu'elle attend de savoir qui va être choisie, mais elle veut pas que ça soit elle. Elle est un peu en retrait, assise sur le bord de la fosse. Elle me voit, je détourne les yeux, troublé. Elle est d'une présence incomparable, je pourrais la retrouver parmi mille. Elle n'est pas excessivement belle, juste comme il faut.
Je retourne mon regard vers elle et elle me lâche un gros sourire. Merde ! Elle m'a vue. Je détourne à nouveau le regard et me concentre sur le choix qu'il faut que je fasse.
Juste à mes pieds, une fille hurle mon nom, je demande à mon frère d'un coup d'œil et il acquiesce. Je prends sa main et l'aide à monter sur scène.
Des fans crient, dégoûtées. Tant pis, ça sera elle. Elle est assez grande, blonde, et plutôt bien foutue. Je suis sûr qu'elle plairait à Tom , qu'il la ramènerait volontiers à l'hôtel, et qu'elle accepterais. Rien qu'à cette idée, je lâche un « pfffff ». La fille me regarde, prenant ça pour elle. Je l'observe, en une demi seconde. Elle est vraiment « sexy », elle porte une mini jupe, un énorme décolleté et des talons. Je trouve ça triste. Je suis certain qu'elle aurait pu être intéressante, mais c'est gâché. Et dire qu'avant ce genre de filles m'excitaient, celle-là aurait plus tendance à me donner la gerbe.
Je lui lance un « Non c'est pas pour toi » et elle me souris, provocante.
Je lève les yeux au ciel et on fait un triomphe avec « Schrei ».
Avant de descendre, elle m'embrasse à l'arrache et je m'essuie la bouche en lui disant « t'es folle ?! ».
Elle et ses copines s'indignent, tant pis, c'est sorti tout seul et elle avait pas à faire ça. Pendant les applaudissements de la fin, elle me lance des regards noirs. Les autres n'ont pas vu la scène...Enfin j'espère.
Je cherche des yeux la fille de tout à l'heure et je ne la trouve pas. Elle a disparu !
Je fais désespérément toutes les rangées mais elle n'est plus là.
Déçu, je salue une dernière fois le public et crie « Merci ! » avant de sortir.
[ Julia]
Le spectacle est génial, est parfait, et les autres aussi d'ailleurs. Je les trouve tous super, mais j'arrive pas à lâcher des yeux mon préféré.
Je suis super émue quand il fait Rette Mich, ma chanson préférée. C'est celle que j'écoute quand je vais pas bien, celle qui me fait sourire ou pleurer quand je suis amoureuse, celle qui me fait vibrer. Bien sûr les autres sont parfaites aussi, mais celle-là a un truc en plus, une émotion.
Je sens mes yeux se remplir de larmes et essaye de m'empêcher de pleurer quand je LE vois, LUI, en face de moi, le regard fixe, je sais pas si c'est moi qu'il regarde, mais je me sens portée...
C'est la fin, le moment où il vont nous faire « Schrei ». Toutes les filles se poussent, s'arrachent les cheveux et se crient dessus. Je lève de nouveau les yeux vers la scène et j'aperçois de loin qui me fixe, il le remarque et tourne le regard. Je sens une bouffée de chaleur en moi. J'étouffe. Je suis super bien et mal à la fois. Je baisse les yeux, puis je les relève et je peux pas m'empêcher de lui sourire.
Mais qu'est ce que je fais ?! Je suis dingue !!
Gêné, il se remet à chercher la fille qu'il fera chanter leur chanson culte.
Et merde ! Voilà, je l'ai stressé avec mon sourire d'attardée. Il a dû prendre peur en voyant une gamine insister autant. Quelle conne ! Alors qu'il m'avait remarquée, je me montre comme les autres, une copie conforme de ce que je veux pas être.
Il aide une grosse truie à monter sur la scène, elle est ha ée comme si elle sortait d'un bar pas fréquentable, une grande blonde, digne d'un film X, avec des formes là où il fallait, bien gaulée, elle a juste envie de se les faire, je le lis sur son visage, même de loin. Et c'est elle qu'ils ont choisi, elle, pas la petite rousse qui pleure de joie de les avoir vus, ni la fille qui a fait 500 bornes en train et qui s'est fauchée pour ce concert. Non. Pas elles. Ca me dégoûte. Et puis j'ai chaud, j'ai du mal à respirer, j'ai envie de sortir, c'est la fin du concert, j'entendrais la chanson de dehors de toutes façons mais là il faut que je sorte, absolument, je suffoque.
J'aperçois le « EXIT » de la sortie de secours et je cours, je slalome entre les fans, je pousse la porte très fort et deux gardiens avec un verre sursautent.
Gardien 1 = Hey, ma jolie ! Tu veux qu'on t'aide ?
Julia = Non merci, j'ai juste besoin de prendre un peu l'air, on crève de chaud là dedans !
Gardien 2 = Le concert est fini ?
Julia = Vous voyez des filles qui hurlent ?
Gardien 2 = Non.
Julia = Alors non.
Gardien 1= Tu veux qu'on vienne avec toi ?
Julia = Non c'est bon je vais faire un tour dehors.
Gardien 1 = Mais allez, on vient, (lui mettant la main aux fesses) t'es plutôt bonne en plus !
Julia = Mais vas te faire foutre sale pervers !
Je me pris alors un sprint que je me serais jamais cru capable de faire, sortis du hall, fis le tour du bâtiment et j'arrivai au niveau de « l'entrée des artistes ». L'endroit était noir, ici, ils ne me trouveraient pas. J'avais eu super peur, sur le coup je me suis mise à pleurer sans pouvoir contrôler quoi que ce soit. Je sèche un peu mes larmes histoire de pas alerter tout le monde que je croisais, enfin, s'il y avait quelqu'un par ici. Ma mère avait dû s'inquiéter en me voyant partir comme ça. Elle était restée en haut des gradins avec la mère d'une fille de mon âge. Je m'en fichais. J'irai la rejoindre à la fin du concert.
J'avais loupé la chanson de fin, mais la voir chantée par une grosse blonde aurait tout gâché, tant pis j'achèterai le DVD...et puis j'ai évité le risque de me crever les tympans à la sortie du groupe, c'est déjà ça !
J'attends environ dix minutes avant de voir, juste devant moi, arriver...un vigil.
Il doit mesurer environ 2m30, parce que même en levant les yeux j'arrive pas à voir sa tête. Bon d'accord, j'exagère ! Tout ça pour dire qu'il est très grand. Je comprends alors que le concert est fini et que les TH vont bientôt sortir. J'aurais aimé réagir et partir avant que la vague d'excités rappliquent...mais je l'ai pas fait.
Je me rends enfin compte, dix minutes plus tard, (rapide ?!) que j'ai dépassé les barrières et que je me trouve à deux mètres de l'entrée des coulisses, autour de moi se trouvent une énorme voiture de luxe et plein de vigils qui essayent d'empêcher les furies de passer. Je me sens tout de suite mal à l'aise : mais j'ai rien à foutre là, moi ! J'ai pas le droit de venir ici normalement ! Putain faut que je partes avant de me faire prendre en flag ! Je me retourne vite fait et tente de repérer le trou par lequel je suis passée à fond en courant tout à l'heure. D'un coup, je sens une main se poser sur mon épaule, je sursaute violemment en lâchant un « ha ! ». J'entends quelqu'un rire, c'est . Il a réussi à ne pas se faire calculer par les fans qui, d'ailleurs, surveillent la mauvaise porte.
Julia = Ah, euh, pardon, je sais, je, je devrais pas être là, mais, euh je m'en v.. enfin...I go...It's ok..Sorry..Hum.. Das ist ok... euh...
J'avais vraiment un Allemand pourri. Les seuls notions ( si on peut appeler ça comme ça) d'Allemand que j'avais, c'étaient les chansons de TH dont j'avais appris les paroles et la traduction par cœur, du coup je connaissais quelques mots.
Et après j'avais appris quelques règles, le minimum quoi, pour comprendre en gros le sens des interviews...Bref, je parlais pas Allemand !
= Was ? Ah hum...Ich...I go to...hum..I'm going to ask Tom to come...Wait...
Ouah! ! Sérieux? Il allait venir ? Mon dieu ! Mais je vais lui faire peur ! Je suis toute rouge, j'ai pleuré, toute décoiffée, et puis même, sans ça, je suis une gamine, j'suis même pas bien foutue ! Mais qu'est ce qu'il va penser de moi ? J'essaye d'arranger mes cheveux et remets mon T-Shirt vite fait avant qu'il arrive...
Je stresse !!
Chapitre 4
[ ]
Je rentre dans les couloirs que j'avais déjà traversé y'a deux heures de ça.
Je suis trop déçu de pas avoir retrouvé cette fille, elle avait l'air cool, j'aurais pu lui parler, en Français en plus, essayer de voir qui elle est, ce qu'elle fait...
Bof, tant pis, je la reverrai jamais. Là, elle doit être sur le chemin du retour en se disant qu'un mec qui se la pète trop l'a matté pendant le concert et que c'est vraiment un blaireau. J'imagine la scène... Elle balance à sa mère que ce concert était tellement nul qu'elle s'est cassée avant la fin, que le Chanteur l'avait déçu...
Mais qu'est ce que je dis moi ? J'suis malade ou quoi ?! Bon je vais ranger mes affaires et bien dormir à l'hôtel, ça me fera le plus grand bien.
Nan mais sérieux, je sais pas, elle doit avoir à peine 15 ans cette fille, je vais pas me tourmenter à cause d'une petite fille ! N'empêche qu'elle était mignonne, pas comme les autres...
Je fais mon sac, me vide une bouteille d'eau sur la tête et m'apprête à courir pour monter dans la voiture sans me faire assaillir. Ce soir, j'ai vraiment plus la force de rien, et encore moins de signer des tas d'autographes et de repartir avec une migraine monstre.
Un vigil vient me dire que je peux sortir tranquille et que les fans se trompent de sortie. Ouf ! Ah mais au fait...Super ! C'est vrai ! Vu que c'est la fin de la tournée en France, on s'est accordé un mois et demi de vacances ici... Je souris, soulagé, et commence à faire les premiers pas vers mon lit...
Et bien sûr c'est là que ce putain de vient m'annoncer qu'on a besoin d'un traducteur...
= Putain je t'en supplie , je pige rien à ce qu'elle me raconte, elle avait l'air perdue, puis elle est super mimi, viens ! Je te revaudrais ça !! Alleeeeez !!
= T'as pas d'autres horaires pour draguer ?!
= Je drague pas ! En plus, je crois que c'est toi qu'elle aime bien...enfin, je lui ai dit que t'arrivais et d'attendre et je crois pas qu'elle ait bougé...
= Ouais, encore une qui veut se faire sauter ! Non merci gars, je t'en prie, vas-y !
= Nan, elle a pas demandé à te voir, elle t'attend là ! Vite ! Putain deux secondes s' te plait.
= Ok, ok.
Putain, il fait chier, je veux mon lit moi!! Je le suis donc jusqu'à la sortie et j'aperçois une fille, de dos, qui regarde dans le vide. Je la reconnais : c'est LA fille du public de tout à l'heure. Elle est définitivement différente. Elle essaye pas d'imiter un style, elle est simple, un jean, un T-shirt noir, les cheveux lâchés.. Je frissonne, je la trouve vraiment superbe cette fille, j'approche...
Elle se retourne et me dit tout simplement « Salut ». Sa spontanéité me trouble : elle hurle pas. Elle me regarde comme un mec normal, un mec qu'on croise comme ça, qu'on a déjà vu quelque part, pas comme un dieu vivant, et ça me soulage.
= Salut, ça ne va pas ?
Julia = Ah c'est donc vrai que tu parles Français !
= Je essaye un peu.
Julia = Tu te débrouille pas mal mais des cours seraient pas du luxe !
= Was ?
Julia = Ah ! Chasse le naturel, il revient au galop !
= WAS ?
Julia = Laisse Tomber !
= ...
Julia = Je vais bien, mais bon, je me suis fait emmerder par des cons de gardien et j'ai eu peur, j'ai couru, et je me suis retrouvée là...
(en Allemand) Tom= Tu comprends quelque chose ?
(en Allemand) Bill= Attends je me concentre...Oui.. J'ai compris enfin...je crois, mais elle parle vite !
Julia = C'est pas moi qui parle vite, c'est toi qui parle pas Français !
Bill= Tu parles Allemand ?
Julia = Euh.. je connais vos chansons quoi !
Bill= Ah ! Ceci est déjà bien.
Julia = Oui on peut dire ça comme ça...
(en Allemand) Tom = Bon, je vous laisse tous les deux...
Julia = Je suis désolée, je vais devoir rentrer...
Bill= C'est toi qui a souris à moi pendant le concert ?
Julia (toute rouge) = Oui...hum...pardon, je...j'ai...
Bill= Merci
Julia = Quoi ?
Bill= Ca m'a aidé et j'ai aimé.
*Pense* : Aimé ? Il a aimé ? Mon sourire débile ? S'il drague pas là...
Julia = Ma mère m'attend. Faut que j'y ailles !
Bill= Euh...avant je veux te dire que tu es très cool.
Julia = Merci, toi aussi.
Bill= Merci. Hum... tu veux bien, euh, venir m'aider pour le Français, cette semaine, euh...enfin je suis à pendant plus d'un mois et...
Julia = Ah ! Euh...oui bien sûr ça serait super ! Mais pourquoi moi ?
Bill= Je t'ai dit tu es très sympa.
Julia = Ok, tu peux amener ton groupe s'il te plaît et j'amènerai une copine, elle est raide dingue de ton frère, et c'est bientôt son anniversaire !
Bill= Was ?
Julia = Attends...06,......Voilà. Appelle moi. A + !
J'hallucine ! Elle vient de me donner son numéro. Je relève la tête et je la suis des yeux en train de courir vers sa mère qui lui gueule dessus. Je souris. Quoi ? Pourquoi je souris ? C'est con elle fait que courir ! Mais même en courant elle est belle...
Tom = Alors Fréro, une nouvelle dans ton lit ?
Bill= Et toi ? Tu la ramène pas dans la voiture ta blonde ?
Tom = Hey ! On l'a choisie à deux !
Bill= Oui mais c'est toi qui veut te la faire !
Tom = Non, pas plus que ça, je suis pas si grave ! J'aime pas trop les Françaises...
On se regarde avec Tom, et on explose de rire.
Tom = Mais toi apparemment tu les aimes bien...
Bill= Naaaan, juste une qui est sympa...
Tom = Sympa ou bonne ?
Bill= SYMPA !
Tom = Ok ok ! Dé-stresse !
Bill= Ouais, je te pardonne. Bon, on va dormir, avant que tes prétendantes nous violent ?
Tom = Chuis pour !
(crie) = Bon les mecs, on y va ?
= J'arrive !
Tom & = On arrive !
Chapitre5
[Julia ]
"Appelle moi. A +", cette phrase résonne dans ma tête alors que je rejoins ma mère. Moi ? J'ai fais ça ? J'ai donné mon numéro à Tom Kaulitz, le célèbre Guitariste Ultra-Canon de Tokio Hotel ? Je souris à cette idée, je m'étais surpassée sur le coup !
Mais mon trip se casse bientôt...quand j'entends ma mère hurler à en perdre la voix..
Jusqu'à la voiture je l'écoute pas, je pense à , qu'il est vraiment très beau, encore plus en vrai, qu'il a un charme monstre...Soudain, je réalise qu'elle m'a posé une question.
Maman = Alors ? Qu'as tu pour te défendre, inconsciente ?
Julia = Euh, alors je t'explique, j'ai failli étouffer dans la salle, du coup je suis sorti et j'ai été à deux doigts me faire violer par deux gros gardiens bien torchés donc j'ai couru à fond et je me suis retrouvée devant l'entrée des coulisses, le temps que je réalise, je vois un vigil et commence à flipper, donc je fais demi tour, et là, crois moi ou pas mais les TH viennent se taper la discute avec moi et j'ai donné mon num... euh, j'ai bien parlé avec eux, ils sont cool.
Maman = Mais t'es cinglée ! C'est quoi ça de sortir de la salle sans me prévenir ? De sortir du bâtiment et d'aller draguer des Allemands majeurs ? Non, ça va pas du tout ça ! Il va falloir qu'on parle sérieusement...
Julia = Pas majeurs, 17 ans. Si je restais, je crevais de chaud, et si je sortais pas tu pourrais plus me faire la morale à l'heure qu'il est !
Maman = Ah ! En effet, ça change tout, tu veux dire qu'ils ont à peine quelques années de plus que toi ? Mais t'es pas bien ma parole !
Julia = C'est bon maman...De toutes façons, je les reverrai jamais.
C'est là que je me suis rendu compte que rien n'était sûr, qu'il ne rappellerai peut être jamais, que Alexia n'aurait pas son super cadeau d'anniversaire ultra canon et que ce mec resterai pour moi celui qu'on voit de loin, celui qu'on rêve...
Il s'est mis à pleuvoir, les gouttes d'eau glissaient sur la vitre, et moi, je m'imaginais des tas de scénarios, lui et moi ensemble, ou amis, ma best et le fabuleux ) roucoulant, ou tout simplement pas d'appel... Bah ! Faut que j'arrête, ce mec est pas plus génial que les autres, mais...craquant c'est tout !
[...]
Chapitre
6
[ Bill]
Je me retourne une dernière fois pour voir...euh,...Merde !
Je lui ai même pas demandé son nom ! Je suis trop con
! Pourvu qu'elle réponde quand je l'appellerai !
Je regarde le bout de papier sur lequel elle a écris
quelques minutes auparavant et le serre contre moi, je le met dans
ma poche, et la ferme bien. J'essaye de me concentrer sur elle.
Elle doit mesurer environ 15 cm de moins que moi, et avoir deux,
trois ans de moins, mais c'est pas grave, elle est super ! En plus,
l'amour n'a pas d'âge ! Oula ! Mais faut que je me calme moi
! Arrête de rêver couillon ! Cette fille tu la connais
pas, si ça se trouve elle a un mec, ou elle est tout
simplement pas à ton goût.. Oui. Mais ça fait
tellement de bien du rêver...
Tom = Debout !!! Bill, on est arrivés à
l'hôtel, décolle ton nez de cette vitre et descends
!
Bill = Oui, oui. J'arrive, deux secondes.
Lui aussi, il a le don pour m'empêcher de rêver, mais
c'est mon frère, ma moitié, je peux pas lui en
vouloir. M'engueuler avec lui c'est comme si je, pendant une
fraction de seconde, me séparais d'une partie de moi. La
seule fois où on s'est vraiment engueulés, on est
revenus deux minutes plus tard, en pleurs, on s'est sauté
dans les bras et on s'est promis de plus recommencer. Mon
frère, c'est ma vie, c'est moi. Putain qu'est ce que je
l'aime ce con !
Tom = Allez, bouge toi !
Bill (obéissant)= Oui, j'arrive grand frère !
Tom (qui a compris)= Hein ?! Euh, je tiens à te rappeler
qu'on est jumeaux !
Bill = Naaaaaaan, sérieux ?
Tom = J'te jure !
On se regarde, et on explose de rire, encore... Bras dessus, bras
dessous, on rentre dans l'hôtel et on prend l'ascenseur, je
fais « salut » de la main à & et vais
rejoindre mon frère dans notre chambre.
J'arrive pas à dormir. Je me retourne vers le réveil
qui affiche deux heures du mat'. Pas grave, après tout on
est en vacances maintenant...Enfin, si les fans nous laissent
sortir de l'hôtel. J'alterne : je regarde mon frère
qui dort, le plafond, et le bout de papier de la fille de ce
soir... Alala ! Elle m'aura traumatisé, avec ses magnifiques
yeux, son expression super naturelle, ses phrases balancées
comme ça, sans réfléchir. Une fille qui se
prend pas la tête, qui se croit pas irrésistible, qui
cherche même pas à me séduire, mais qui le fait
quand même...
Mon frère me fixe, je le sens. Je fais comme si de rien
était. Je suis sûr qu'il admire le plafond aussi. J'ai
envie de lui lâcher tout ce que je ressens.
Bill = Tu sais que t'es mon frère
préféré ?
Tom = Normal t'en as qu'un ! Bouffon !
Il me balance un oreiller dans la gueule.
Bill = Je t'aime. Je serais rien sans toi, Tom.
Tom = Pareil pour moi.
On se sourit. On se comprend. Comme toujours.
Tom = T'as pas sommeil ?
Bill = Non, je pense à cette fille. Celle de tout à
l'heure.
Tom = J'en étais sûr ! J'aurais dû parier de
l'argent avec !
Bill = Oui, mais tu vois, j'ai peur de tomber amoureux.
Tom = Pourquoi ? C'est super d'être amoureux.
Bill = Oui, mais elle est Française, et quand je repartirai
en Allemagne...
Tom = Ah...
Bill = ...
Tom = Ben n'y penses pas pour l'instant, tu lui as jamais vraiment
parlé, si ça se trouve, elle est pas si
géniale que ça ! T'inquiètes, y'a plein de
filles de notre région super cool !
Bill = Oui, mais simple comme elle, je sais pas.
Tom = Attends de voir ! Tu vas pas crever demain que je saches ! Et
au pire, avec le fric qu'on se fait, tu pourras lui rendre visite
!
Bill = Encore faut-il qu'elle veule de moi.
Tom = T'es super beau, c'est écris sur des millions de
lettres, et moi je suis témoin que t'es vraiment un mec
super ! Montre lui !
Bill = T'as raison...enfin...J'vais essayer de me rapprocher
d'elle.. On verra après. Merci !
Tom = Mais de rien. Bon excuse moi mais demain je voudrais
être en forme pour aller m'éclater en ville, je vais
essayer de dormir. Au fait, tu viens ?
Bill = Ouais, je pourrais l'inviter !
Tom = Si tu veux, bonne nuit.
Bill = Bonne nuit.
Ouah ! Super psychologue ! C'est moi ou il m'a remonté le
moral en deux secondes ? Il sait exactement quoi me dire pour me
rassurer ! Heureusement que je l'ai. Bon, faut que je dorme si je
veux pas ressembler à un cadavre demain... Je ferme les yeux
et trouve le sommeil quelques secondes plus tard...
[ Julia]
Ma mère m'a fait la morale pendant tout le trajet. Moi je
pensais à lui. Est ce qu'on pourrai vraiment se
fréquenter, être potes ? Pour l'instant, j'en
attendais pas plus. Je savais pas ce que ça allait donner.
Après tout, il est peut être pas comme il se montre
dans les magasines : le mec super gentil, romantique, ouvert,
amical, séducteur mais pas trop, parfait...
Tout simplement, c'est un mec. Et la perfection n'existe pas. Il
est beau, très beau. Enfin, il est beau sur les photos et
hier il m'avait paru beau dans l'obscurité. Mais est ce
qu'il sera toujours aussi parfait tous les jours ? Ou alors moi
aussi je l'apprécie pour son image ?! Si ça se
trouve, il est arrangé à l'écran mais en
vrai.. Je sais pas. Peut être que je serais
déçue par son comportement. En tous cas, j'ai rien
à perdre. Puis c'est même pas sûr qu'on se
reparle. Plein de question se bousculent dans ma tête. Est ce
que j'ai vraiment envie de traîner plus ou moins avec le mec
le plus convoité par les filles ? Est ce que j'ai envie de
recevoir des menaces de mort de la part des jalouses et de voir ma
vie privée sur les journaux ? J'en suis pas sûre. Mais
si toutes les filles parlent comme ça, ce pauvre mec n'aura
jamais de copine. Après tout, c'est pas lui qui veut
ça. Ou peut- être que si. J'en sais rien !
Faut que je parle à quelqu'un. Pas ma mère, ni ma
sœur, elles comprendront pas. Mon père c'est pas la
peine. Alexia ! L'heure : il est deux heures du matin
passés.
Tant pis, j'allais pas la réveiller pour ça. Oui,
mais une meilleure amie c'est toujours là pour nous. Bof, je
pouvais bien attendre...six heures, le temps que la nuit
passe...
C'allait être long...
...4 heures...
Ahhhh ! J'peux pas attendre plus longtemps ! Faut que je lui
raconte ! Mon dieu, la galère, encore quatre heures...non,
je peux pas ! Je compose le numéro et
réfléchit au prétexte que je vais
trouver...
Julia = Allo ?! Euh... Alexia...tu peux m'écouter stp, il
m'est arrivé un truc dingue !
Alexia = Putain t'abuses, il est quatre heures du mat'...
Julia = N'importe où, n'importe quand...
Alexia = ...je serai là pour toi, et ça pour toujours
! Ok, je sais, mais bon, j'te préviens j'ai la tête
dans le cul !
Julia = Merci, t'es trop gentille...
Alexia = Bon alors, ce concert ?
Julia = Euh...ben rien de spécial, si ce n'est que Bill n'a
pas arrêté de me regarder, qu'on a discuté et
que je...lui ai filé MON numéro...
Alexia = QUOI ?!! AAAAAAAAAAAA ! C'est trop bien ! Nan mais
attends, tu te foutrais pas un peu de ma gueule là ? Tu veux
me faire avaler que tu t'es tapé la discute avec une rock
star et qu'il a ton numéro... ?!
Julia = Tu me crois pas ?! Attends, je vais tout te raconter en
détails
[...]
Julia = Enfin, j'ai demandé à Bill, en parlant trop
vite, qu'il se ramène avec...son frère ! Pour toi,
rien que pour toi ma puce !
Alexia = Tom ! Tu parles du mec canon de la tête aux pieds ?
Ah !!!!!
Julia = Alors, tu regrettes d'avoir été
réveillée ?
Alexia = Non, je vais bien rêver...mais quand est-ce qu'on
les voit ?
Julia = Euh...
Je venais de sortir de mon trip et de remarquer que rien
n'était sûr et que je laissait peut-être des
faux espoirs à ma best. Et s'il rappelai pas ? Elle croirait
que j'ai menti ! Il faut absolument qu'il appelle...
Alexia = Oui ?
Julia = Ben, t'emballes pas trop, on sait jamais s'il oublie de
m'appeler...
Alexia = Comment on serait deg' !
Julia = Ca, c'est clair...
...